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Immobilier:perspectives en Île-de-France

La crise sanitaire dure et entraîne de multiples conséquences sur la vie de chacun. Cependant, certains fondamentaux ne varient pas. C’est ainsi que les biens immobiliers restent toujours recherchés en Île-de-France, comme le démontre la dernière enquête immobilière des notaires, publiée en février.

Certes, les deux premiers confinements ont entraîne un ralentissement des transactions: leur volume a reculé de 12% en 2020 pour les logements anciens. Mais le marché a montré une grande capacité de rebond puisqu’au quatrième trimestre, les ventes se sont accrues de 4%.

Les maisons très recherchés

Comme nous le voyons sur les sites de petites annonces immobilières et autres agrégateur d’annonces tel que Surfyn, les acheteurs se ruent sur les maisons. Avec une hausse de 8% des ventes, et même 13% dans la grande couronne il s’agit d’une belle envolée. Selon les notaires de cette zone, les parisiens et les habitants de la petite couronne se montrent plus intéressés par les maisons, et cette tendance pourrait indiquer que de premiers mouvements de transformations des modes de vie et des attentes des acquéreurs se concrétisent dans les faits, même si l’on ignore encore s’ils vont se prolonger.

Côté prix, les promesses de ventre montrent une tendance au ralentissement, qui devrait se traduire dans l’enquête couvrant le premier trimestre 2021. Dans Paris, même les prix ont fait une pause, autour de 10 70 euros par mètre carré. Dans le reste l’Île-de-France (Houilles, Colombes, Puteaux, Boulogne-Billancourt, Nanterre etc.) les prix des logements ont continué de croître, et celui des maisons pour sa part fait des bonds: +9% en petite couronne, et +6% en grande couronne. Une poussé qui n’avait pas été constaté depuis longtemps. Et qui démontre que certaines exigences nouvelles poussent la demande des familles vers des espaces plus grands, et des logements avec terrasse ou jardin.

Cette tendance, qui correspond à l’effet des confinements et du développement du télétravail et du , s’ajoute à la progression du projet de Grand Paris. Celui-ci a subi quelques retards dus à la crise sanitaire, mais il reste que l’Île-de-France va être dotée de 200 kilomètres de métro supplémentaires, qui vont faciliter les déplacements dans la Région, y compris d’une banlieue à l’autre.

De quoi attirer vers la grande couronne des familles qui souhaitaient jusqu’ici rester à paris ou le plus près possible de leur de travail. Une exigence moins impérieuse pour ceux qui continueront à télétravailler quelques jours par semaine.

Dans ce contexte, faut-il acheter un bien immobilier? La réponse est oui, d’autant plus que les taux d’intérêt restent très bas. Selon un baromètre crédit logement CSA sorti le 16 avril, le taux d’intérêt moyen des prêts au logement est ressorti a 1,01% en mars, un plus bas historique équivalent à celui de fin 2019. Dans le même temps, la durée des prêts s’est allongée et on peut obtenir désormais des crédits allant jusqu’à 25 ans.

Retards dans la construction neuve

De plus, la construction neuve a subi des retards en raison de la crise du covid, si bien que la demande pourrait se tendre assez rapidement. Cependant la tendance à long terme sera positive. A condition bien sûr, comme toujours, de choisir un bien de qualité.

Il faut pour cela garder en tête les points essentiels: tout l’emplacement. La proximité d’une gare du Grand Paris, un bon collège, des équipements de qualité sont un plus.